Ce que nous sommes, ce que nous voulons

Ce que nous sommes, ce que nous voulons

Le résultat du premier tour de l’élection présidentielle est clair et net. Le face à face qui oppose Emmanuel Macron et Marine Le Pen impose un choix sans aucune ambiguïté.

Deux avenirs possibles s’ouvrent devant nous pour le pays. Celui d’une France fermée, repliée, abaissée ou d’une France ouverte, forte, debout. Une victoire de Marine Le Pen conduirait inévitablement à une France divisée avec la violence au bout du chemin, à une France affaiblie économiquement au détriment des plus faibles, à une France isolée diplomatiquement dans le monde, à la fin de l’Union européenne avec des tensions accrues entre les nations.

Il est de notre devoir d’éviter ce cauchemar à notre pays, en votant pour Emmanuel Macron, qui peut préserver les chances de la France, dans un combat majeur. Nous avons pris acte du résultat de la primaire. Benoît Hamon a mené une campagne courageuse et notre responsabilité est aujourd’hui de nous rassembler au nom de l’urgence de la situation, des valeurs que nous portons, de l’action menée depuis des décennies au service des Français. C’est comme socialistes, qui ont exercé des responsabilités au gouvernement, au parlement durant ces cinq dernières années, et qui administrent nombre de collectivités territoriales, mairies, départements, régions, que nous apportons un soutien déterminé et raisonné. Notre boussole, en effet, c’est l’intérêt général. Notre conviction est que le vrai progrès social, celui qui s’inscrit dans la durée, demande de prendre toutes ses responsabilités dans l’exercice du pouvoir à tous les niveaux.

Nous revendiquons le travail mené pendant cinq ans au service de la France et des Français, y compris l’effort indispensable de redressement compte-tenu de la gravité de la situation héritée en 2012. Les résultats ont tardé, mais ils se manifestent aujourd’hui : création d’emplois, rétablissement des comptes publics et redémarrage de l’investissement. Nous revendiquons les progrès sociaux accomplis avec la retraite à 60 ans pour les carrières longues, le tiers payant généralisé, la prime d’activité pour 5 millions de personnes, la sécurité sociale pérennisée et des services publics préservés et qu’il faudra conforter sur l’ensemble des territoires. Oui, l’engagement majeur de François Hollande a été tenu: la jeunesse de 2017 vit mieux que celle de 2012 grâce à notre l’investissement massif pour l’école, le service civique, les emplois d’avenir et la garantie jeunes. Le chômage des jeunes est aujourd’hui plus bas qu’en 2012 ; il baisse partout, y compris dans les quartiers prioritaires. Tous les territoires ont retrouvé leur place dans la République, y compris les Outre-Mer avec la loi pour l’égalité réelle et la lutte contre la vie chère. L’Etat sera intervenu sans relâche auprès des Français les plus fragiles, répondant à cet impératif de justice qui nous anime : donner plus à ceux qui ont moins. Ceci mérite d’être entendu et défendu avec force. Oui, la situation de la France est meilleure en 2017 qu’en 2012 même si de nouvelles conquêtes restent toujours à proposer et rien ne justifie les programmes brutaux proposés par la droite.

Nous sommes conscients du moment historique qui est le nôtre. Le capitalisme est mondialisé et financiarisé. La troisième révolution industrielle – celle du numérique et des nouvelles technologies – bat son plein. L’urgence écologique n’est plus à prouver. L’exercice de la démocratie s’inscrit dans un contexte nouveau, celui de la démocratie numérique bien sûr, mais aussi d’une démocratie individualiste et sceptique. L’immigration a changé d’ampleur et de nature, entraînant l’essor de nationalismes de rejet. La crise de l’Union européenne est réelle, concrétisée par le Brexit. Le monde connaît des bouleversements majeurs avec le poids sans précédent de la Chine, les visées expansionnistes de la Russie de Vladimir Poutine, le néo-conservatisme des Etats-Unis de Donald Trump et l’émergence d’un terrorisme mondialisé. Voilà ce qui doit être au cœur du débat politique. Cela devrait discréditer les discours démagogiques et les formules faciles.

Nous revendiquons notre culture social-démocrate qui, par-delà la diversité des situations, dans un monde et des sociétés complexes, vise à concilier l’économie de marché, les exigences écologiques, la réduction des inégalités, la démocratie sociale pour réduire les conflits et préserver les libertés individuelles. La méthode du compromis est bien plus efficace pour transformer la société de manière durable que les interdits et les formules chocs.

Fidèles à l’idéal socialiste et au message de Jaurès, nous poursuivons le chemin du progrès humain sans pour autant relâcher les efforts indispensables pour le rendre possible. Oui, nous avons besoin d’une croissance économique durable et d’entreprises fortes pour permettre la création d’emplois et la redistribution sociale. Le sérieux budgétaire et l’amélioration de la compétitivité du pays sont un acquis important du quinquennat pour l’avenir de la gauche. De la même manière, la lutte résolue contre le terrorisme et le renforcement de l’ensemble des forces de sécurité pour faire face à cette menace nouvelle sont à porter au crédit de la Gauche. Mais de nombreux progrès restent à conquérir. La protection de demain demande la définition de nouvelles garanties collectives – à partir du compte personnel d’activité – qui doivent être directement attachées à la personne. La lutte contre les inégalités impose que la priorité soit donnée encore et toujours à l’éducation, à la formation et à l’accès à la culture, avec une dimension nouvelle : la redistribution patrimoniale.

Socialistes et écologistes, nous savons que le progrès social ne peut plus se penser hors du progrès environnemental. Fiers du succès de la COP 21 et de la loi sur la transition énergétique, nous croyons plus que jamais à la réalisation d’un mix-énergétique qui diminue progressivement la part du nucléaire et pensons que l’investissement en matière environnemental peut être source de progrès, d’efficacité énergétique, de gains de productivité et non un prétexte de plus à la décroissance.

Socialistes, nous restons fidèles à nos principes républicains. La République sociale et laïque, portée historiquement par le socialisme français, à travers les heurts de notre histoire, demeure notre bien commun, avec un impératif : unir étroitement la démocratie politique et la démocratie sociale. Elles ont besoin l’une et l’autre d’être renouvelées mais elles sont essentielles. Les recherches de participation individuelles, aussi utiles qu’elles puissent être, ne doivent pas faire oublier l’importance des partis politiques, des syndicats, des associations qui donnent une stabilité et un cadre à la vie démocratique.

Fidèles à notre idéal européen, nous réaffirmons la pertinence de ce projet historique, ciment de la paix, facteur de rapprochement entre des peuples jadis bellicistes et revanchards. C’est une tâche difficile, marquée inévitablement par des combats entre forces politiques, où les socialistes européens ont manqué de volonté au tournant du siècle dernier. Sortons du médiocre statu-quo actuel pour reprendre l’initiative, réformer la zone euro, faire de la recherche et de l’énergie des priorités pour l’Union. Enfin, face au terrorisme, aux conflits armés qui se développent à ses frontières et aux cyberattaques, l’Europe doit assumer une responsabilité collective.

Telles sont nos valeurs, telles sont nos convictions. Nous les avons défendues depuis mai 2012. Dans un contexte difficile et hélas tragique, nous avons affronté la réalité et assumé l’exercice du pouvoir. Ce sens de la responsabilité associé aux valeurs que nous portons fonde aujourd’hui notre identité politique. C’est elle qui nous guidera à l’avenir. C’est au nom de cette identité politique que nous allons mener le combat contre le Front national. Elle impose notre rassemblement et notre unité.  

Premiers signataires  

Membres du gouvernement 

Stéphane LE FOLL, Jean-Marc AYRAULT, Michel SAPIN, Marisol TOURAINE, Myriam EL KHOMRI, Emmanuelle COSSE, Patrick KANNER, Ericka BAREIGTS, Harlem DESIR, André VALLINI, Alain VIDALIES, Christian ECKERT, Martine PINVILLE, Ségolène NEUVILLE, Jean-Marc TODESCHINI, Clotilde VALTER

 Parlementaires 

Patricia ADAM, Jean-Pierre ALLOSSERY, Alain ANZIANI, Kader ARIF, Pierre AYLAGAS, Jean-Paul BACQUET, Guy BAILLIART, Marie-Noëlle BATTISTEL, Luc BELOT, Gisèle BIÉMOURET, Philippe BIES, Jacques BIGOT, Erwann BINET, Yves BLEIN, Jean-Luc BLEUNVEN,  Brigitte BOURGUIGNON,  Michel BOUTAND, Sylviane BULTEAU, Jean-Claude BUISINE, Colette CAPDEVIELLE, Marie-Arlette CARLOTTI, Guy CHAMBEFORT, Marie-Anne CHAPDELAINE, Guy-Michel CHAUVEAU, Alain CLAEYS, Marie-Françoise CLERGEAU,  Michèle DELAUNAY, Guy DELCOURT, Sébastien DENAJA, Jean-Paul DENANOT, Françoise DESCAMPS-CROSNIER, Michel DESTOT, Fanny DOMBRE COSTE, Françoise DUBOIS, William DUMAS, Jean-Claude DUPRÉ, Yves DURAND, Philippe DURON, Eric ELKOUBY, Frédérique ESPAGNAC, Alain FAURÉ, Corinne FERET, Valérie FOURNEYRON, Michel FRANCAIX, Christian FRANQUEVILLE, Eliane GIRAUD, Yves GOASDOUE, Jean GRELLIER, Elisabeth GUIGOU, Joëlle HUILLIER, Marietta KARAMANLI, Jean-Yves LE BOUILLONNEC, Annie LE HOUEROU, Eric JEANSANNETAS, Annick LE LOCH, Michel LEFAIT, Dominique LEFEBVRE, Michel LIEBGOTT, Victorin LUREL, Roger MADEC, Jacqueline MAQUET, Frédérique MASSAT, Sandrine MAZETIER, Michel MENARD, Kléber MESQUIDA, Philippe NAUCHE, Robert OLIVE, Luce PANE, Rémi PAUVROS, Elisabeth POCHON, Joaquim PUEYO, Catherine QUÉRÉ, Daniel REINER, Dominique RAIMBOURG, Marie RECALDE, Christine REVAULT D’ALLONES, Pierre RIBEAUD, Eduardo RIHAN-CYPEL, Alain RODET, Marcel ROGEMONT, Boinali SAID, Gilles SAVARY, Sylvie TOLMONT, Yannick TRIGANCE, Daniel  VAILLANT

 Premiers Secrétaire fédéraux du Parti Socialiste

Frédéric BERET, Jean-Louis BELLIARD, Florence BLATRIX, Jean-Christophe BONREPAUX, Hussein BOURGI, Christophe BOUVIER, Hilaire BRUDEY, Yann CAPET, Bertrand CAVALERIE, André CHAPAVEIRE, Jean-Marc CIABRINI, Jean-David CIOT, Maude CLAVEQUIN, Marc COATANEA, Christophe COUNIL, Pierre DANEL, Philippe DUBOURG, Laurent FABRE, Martine FILLEUL, Christophe FOUILLERE, Xavier GARCIA, Bernard GINER, Stéphane IBARRA, Laurent LAFAYE, Philippe LE CONSTANT, Vincent LE MEAUX, Jean-Pierre LIOUVILLE, Karim MAATOUG, Aurélie MAILLOLS, Michel NEUGNOT, Guy PARIS, Maxime PICARD, Anne-Pernelle RICHARDOT, Fabrice ROUSSEL, Rachid TEMAL, Thierry TRIJOULET, Paola VALENTI, Vincent VERON, Georges VOIRNESSON

 Elus et responsables du Parti Socialiste

Francois REBSAMEN, Francois BONNEAU (Président de Région),  Alain ROUSSET (Président de Région), Martin MALVY, Josette BOREL LINCERTIN (Présidente de CD), Michel DAGBERT (Président de CD), Alain BERGOUNIOUX, Karim BOUAMRANE (Porte-Parole PS), Nuray AKPINAR-ISTIQUAM, Nadège AZZAZ, Orod BAGHERI, Christine BOST, Rémi BRANCO, Maurice BRAUD, Mathieu CAHN, Marion CANALES, Bernard COMBES, François CUILLANDRE, , Anne DILLENSEGER, Hamid EL HASSOUNI, Marie-Laure FAGES, Alain FAUCONNIER, Vincent FELTESSE, Claire FITA, Julie FRECHE, Maxime GERARDIN, Jean GROSSET, Antoine HOAREAU, Nathalie KOENDERS, Vincent LABARTHE, George MAGLICA, Christine MARTIN, Frédérique MASSON, Cécile MUSCHOTTI, Michel NEUGNOT, Claude PIGEMENT, Colette POPARD, Pierre PRIBETICH, Nicolas SFEZ, Françoise TENENBAUM, Jean-Marc VAYSSOUZE, Sladana ZIVKOVIC

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"Ce que nous sommes, ce que nous voulons"

Le résultat du premier tour de l’élection présidentielle est clair et net. Le face à face qui oppose Emmanuel Macron et Marine Le Pen impose un choix sans aucune ambiguïté.
Deux avenirs possibles s’ouvrent devant nous pour le pays. Celui d’une France fermée, repliée, abaissée ou d’une France ouverte, forte, debout. Une victoire de Marine Le Pen conduirait inévitablement à une France divisée avec la violence au bout du chemin, à une France affaiblie économiquement au détriment des plus faibles, à une France isolée diplomatiquement dans le monde, à la fin de l’Union européenne avec des tensions accrues entre les nations.
Il est de notre devoir d’éviter ce cauchemar à notre pays, en votant pour Emmanuel Macron, qui peut préserver les chances de la France, dans un combat majeur. Nous avons pris acte du résultat de la primaire. Benoît Hamon a mené une campagne courageuse et notre responsabilité est aujourd’hui de nous rassembler au nom de l’urgence de la situation, des valeurs que nous portons, de l’action menée depuis des décennies au service des Français. C’est comme socialistes, qui ont exercé des responsabilités au gouvernement, au parlement durant ces cinq dernières années, et qui administrent nombre de collectivités territoriales, mairies, départements, régions, que nous apportons un soutien déterminé et raisonné. Notre boussole, en effet, c’est l’intérêt général. Notre conviction est que le vrai progrès social, celui qui s’inscrit dans la durée, demande de prendre toutes ses responsabilités dans l’exercice du pouvoir à tous les niveaux.
Nous revendiquons le travail mené pendant cinq ans au service de la France et des Français, y compris l’effort indispensable de redressement compte-tenu de la gravité de la situation héritée en 2012. Les résultats ont tardé, mais ils se manifestent aujourd’hui : création d’emplois, rétablissement des comptes publics et redémarrage de l’investissement. Nous revendiquons les progrès sociaux accomplis avec la retraite à 60 ans pour les carrières longues, le tiers payant généralisé, la prime d’activité pour 5 millions de personnes, la sécurité sociale pérennisée et des services publics préservés et qu’il faudra conforter sur l’ensemble des territoires. Oui, l’engagement majeur de François Hollande a été tenu: la jeunesse de 2017 vit mieux que celle de 2012 grâce à notre l’investissement massif pour l’école, le service civique, les emplois d’avenir et la garantie jeunes. Le chômage des jeunes est aujourd’hui plus bas qu’en 2012 ; il baisse partout, y compris dans les quartiers prioritaires. Tous les territoires ont retrouvé leur place dans la République, y compris les Outre-Mer avec la loi pour l’égalité réelle et la lutte contre la vie chère. L’Etat sera intervenu sans relâche auprès des Français les plus fragiles, répondant à cet impératif de justice qui nous anime : donner plus à ceux qui ont moins. Ceci mérite d’être entendu et défendu avec force. Oui, la situation de la France est meilleure en 2017 qu’en 2012 même si de nouvelles conquêtes restent toujours à proposer et rien ne justifie les programmes brutaux proposés par la droite.
Nous sommes conscients du moment historique qui est le nôtre. Le capitalisme est mondialisé et financiarisé. La troisième révolution industrielle – celle du numérique et des nouvelles technologies – bat son plein. L’urgence écologique n’est plus à prouver. L’exercice de la démocratie s’inscrit dans un contexte nouveau, celui de la démocratie numérique bien sûr, mais aussi d’une démocratie individualiste et sceptique. L’immigration a changé d’ampleur et de nature, entraînant l’essor de nationalismes de rejet. La crise de l’Union européenne est réelle, concrétisée par le Brexit. Le monde connaît des bouleversements majeurs avec le poids sans précédent de la Chine, les visées expansionnistes de la Russie de Vladimir Poutine, le néo-conservatisme des Etats-Unis de Donald Trump et l’émergence d’un terrorisme mondialisé. Voilà ce qui doit être au cœur du débat politique. Cela devrait discréditer les discours démagogiques et les formules faciles.
Nous revendiquons notre culture social-démocrate qui, par-delà la diversité des situations, dans un monde et des sociétés complexes, vise à concilier l’économie de marché, les exigences écologiques, la réduction des inégalités, la démocratie sociale pour réduire les conflits et préserver les libertés individuelles. La méthode du compromis est bien plus efficace pour transformer la société de manière durable que les interdits et les formules chocs.
Fidèles à l’idéal socialiste et au message de Jaurès, nous poursuivons le chemin du progrès humain sans pour autant relâcher les efforts indispensables pour le rendre possible. Oui, nous avons besoin d’une croissance économique durable et d’entreprises fortes pour permettre la création d’emplois et la redistribution sociale. Le sérieux budgétaire et l’amélioration de la compétitivité du pays sont un acquis important du quinquennat pour l’avenir de la gauche. De la même manière, la lutte résolue contre le terrorisme et le renforcement de l’ensemble des forces de sécurité pour faire face à cette menace nouvelle sont à porter au crédit de la Gauche. Mais de nombreux progrès restent à conquérir. La protection de demain demande la définition de nouvelles garanties collectives – à partir du compte personnel d’activité – qui doivent être directement attachées à la personne. La lutte contre les inégalités impose que la priorité soit donnée encore et toujours à l’éducation, à la formation et à l’accès à la culture, avec une dimension nouvelle : la redistribution patrimoniale.
Socialistes et écologistes, nous savons que le progrès social ne peut plus se penser hors du progrès environnemental. Fiers du succès de la COP 21 et de la loi sur la transition énergétique, nous croyons plus que jamais à la réalisation d’un mix-énergétique qui diminue progressivement la part du nucléaire et pensons que l’investissement en matière environnemental peut être source de progrès, d’efficacité énergétique, de gains de productivité et non un prétexte de plus à la décroissance.
Socialistes, nous restons fidèles à nos principes républicains. La République sociale et laïque, portée historiquement par le socialisme français, à travers les heurts de notre histoire, demeure notre bien commun, avec un impératif : unir étroitement la démocratie politique et la démocratie sociale. Elles ont besoin l’une et l’autre d’être renouvelées mais elles sont essentielles. Les recherches de participation individuelles, aussi utiles qu’elles puissent être, ne doivent pas faire oublier l’importance des partis politiques, des syndicats, des associations qui donnent une stabilité et un cadre à la vie démocratique.
Fidèles à notre idéal européen, nous réaffirmons la pertinence de ce projet historique, ciment de la paix, facteur de rapprochement entre des peuples jadis bellicistes et revanchards. C’est une tâche difficile, marquée inévitablement par des combats entre forces politiques, où les socialistes européens ont manqué de volonté au tournant du siècle dernier. Sortons du médiocre statu-quo actuel pour reprendre l’initiative, réformer la zone euro, faire de la recherche et de l’énergie des priorités pour l’Union. Enfin, face au terrorisme, aux conflits armés qui se développent à ses frontières et aux cyberattaques, l’Europe doit assumer une responsabilité collective.
Telles sont nos valeurs, telles sont nos convictions. Nous les avons défendues depuis mai 2012. Dans un contexte difficile et hélas tragique, nous avons affronté la réalité et assumé l’exercice du pouvoir. Ce sens de la responsabilité associé aux valeurs que nous portons fonde aujourd’hui notre identité politique. C’est elle qui nous guidera à l’avenir. C’est au nom de cette identité politique que nous allons mener le combat contre le Front national. Elle impose notre rassemblement et notre unité.

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Signataires
120Raymond QuéréDonzenac
119Francois ZaragozaIngré Ancien Premier-Maire Adjoint , responsable associatif européen
118FLORENCE GINISTYTOULOUSE
117Lies MessatfaLevalloisCandidat à l'élection législative
116Ghislaine Le BellerLorientMilitante Section Lorient
115Colette BlochLilleConseillère quartier Lille StMaurice Pellevoisin
114Emmanuelle CervettiAjaccio
113Christophe AvenaDijon Conseillé Departemental
112Anne marie RODRIGO de ZWAGERAixEx secrétaire PS USSEL
111Claude PETIT-LASSAYLe MansConseiller Départemental Sarthe
110Esther CadyAulnay sous boisCadre sécurité sociale
109Marc LE HENANFBREST
108Maurice-Alain BAILLERGEAUPORT LOUISmilitant de base du PS
107Patrick HerbelinLE MANS
106Yvon SellierParisMilitant section PS cinquième Paris
105Bruno JaouenLorientsecrétaire section PS Lorient Conseiller Municipal
104Benoit WillotJoinville-le-Pontancien conseiller municipal
103DANIEL GIROMELLAAntony
102Hervé BonnavaudGlanonCitoyen
101Christine PoupineauLe Mansconseillère municipale
100Jimmy RABALLANDLA ROCHE SUR YONSecrétaire fédéral coordination Vendée
99Bernard LORINQUERParis
98Christian CastagnaVilleneuve le RoiSecrétaire CFC
97louis gomyport la nouvelleretraité
96MOULINIER MaximePESSACAncien Conseiller Municipal et Communautaire
95Nadine MICOSt Quentin la TourMembre du bureau fédéral
94Bastien GraciaBordeauxSecrétaire federal
93BERNADETTE NIGOULTARASCON-SUR-ARIEGEMERE AU FOYER
92Gérard VeryerasAix-en-Provence
91BERNARD BROSCARBONNE31390
90Philippe HARQUETLa MadeleineCN suppléant - Secrétaire de Section La Madeleine
89Jean-Pierre MOTTURAOrgevalBureau Fédéral Yvelines (78)
88Guy BonoSt Martin de Crau Conseiller municipal et communautaire
87Yves PéranInzinzac-lochrist Conseiller municipal
86Mourad HABIBIVillejuif
85Martyne BLOCHLilleBureau Federal Nord
84Jacques LIVORYSAINT PIERRE QUIBERONancien conseillé municipal, retraité Education Nationale
83François Perrussot Roissy-en-BrieAncien conseiller départemental et maire adjoint
82Nicolas Barbelane EcouenSecrétaire de section, maire adjoint
81Muriel Cabaretle mansmilitante de base
80Thibaud PikorkiGrenoble
79Annie CoutaudPeyrelevade Adhérente
78Frédéric NivolMetz57000
77Damien OrangeBallon-Saint-MarsSecrétaire de Section
76JEROME FURETCREPY-EN-VALOISConseiller municipal
75Daniele SeignotParisMaire adjointe du 13e
74Malika Ouar-BelaidiMamers Secrétaire de section
73DOMINIQUE LEYNAUDMENDEMEMBRE BF
72Julie Hoguin Blois
71Christian COULOMBIERLa Suze-sur-Sartheancien Maire (1989-2001)

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[Libération] Stéphane Le Foll : « Il y a un mois, Fillon c’était Droopy et maintenant il ferait président ? »

Le porte-parole du gouvernement ne cache pas que la victoire de la ligne ultralibérale et conservatrice de François Fillon à la primaire est une bonne nouvelle pour le PS. Et s’accroche à la candidature de Hollande.

Lire sur Libération.fr

Eternel fidèle de François Hollande, Stéphane Le Foll n’a aucun doute sur une candidature du Président en 2017. Après le score surprise de Fillon, il met en garde contre les pronostics et demande à Manuel Valls du «respect» pour la «fonction présidentielle».

François Fillon, c’est un bon adversaire pour François Hollande ?

C’est d’abord un adversaire, conservateur et très libéral. Je vais donc reprendre ma formule : eh oh la gauche ! Réveillez-vous ! Quand la gauche est aux responsabilités, elle se pose toujours la question de savoir si elle est assez à gauche, oubliant la droite et l’extrême droite. A la fin, la droite revient au pouvoir.

Vous ne répondez pas : une victoire de Fillon, c’est une bonne nouvelle ?

Je constate simplement le retour du clivage droite-gauche. En démocratie, c’est sain.

Il sera plus facile de mobiliser la gauche face à Fillon plutôt que face à Juppé ?

Je ne sais pas. En tout cas, ça nous oblige à revenir à l’essentiel. Notre modèle social : comment le garder en l’adaptant ? L’Europe : part-on en guerre contre elle ? Est-on encore internationaliste, capables de porter des projets qui dépassent le destin de notre nation ? Bascule-t-on dans une alliance franco-russe contre l’Allemagne ? Soutient-on Bachar al-Assad contre Daech, comme le propose François Fillon, alors qu’il faut combattre les deux ? Et sur le plan national, est-on d’accord avec 500 000 suppressions de postes de fonctionnaires ou bien pour la création de postes dans l’Education et pour la retraite à 60 ans ?

Pour vous, le score de Fillon, c’est la preuve d’une société française droitisée ?

En partie. Son programme, c’est celui de Jacques Chirac en 1986. Il n’y a ni modernité ni changement. François Fillon propose de supprimer l’ISF et de compenser le manque à gagner fiscal par 2 points de TVA. Même Sarkozy était contre ! Préserver 400 000 personnes les plus favorisées en France et faire payer tout le monde ! C’est libéral et inégalitaire. Qu’est-ce qu’on n’a pas entendu sur nos réformes fiscales ! Nos mesures n’ont peut-être pas été frontalement annoncées mais, au final, nous avons réalisé une réforme fiscale de gauche avec de la progressivité.

Mais du coup, n’y a-t-il pas une question d’incarnation, de renouveau, qui permet à Fillon de virer en tête ?

Le renouveau ? Il a été Premier ministre de Sarkozy pendant cinq ans ! Il y a un mois, pour les médias, Fillon c’était Droopy et maintenant il ferait président ? Il faut être sérieux, ce qu’a montré Fillon, c’est que la cohérence et la loyauté, ça finit par payer.

Un message pour Manuel Valls et Emmanuel Macron ?

Pour tout le monde. C’est une vérité politique. Ça fait du bien de rappeler certaines valeurs.

Les électeurs utilisent la primaire pour sortir les favoris : Duflot, Sarkozy… Mauvaise nouvelle pour Hollande ?

On a mis dans la tête des Français que le second tour de la présidentielle opposerait Marine Le Pen à Nicolas Sarkozy. Des électeurs de gauche sont donc allés voter pour celui qui leur permettait d’éviter le plus sûrement ce duel. Cette prophétie autoréalisatrice est donc conjurée. Mais que reproche-t-on à François Hollande ? Incarner, c’est prendre des décisions. Une élection, c’est être jugé sur ses actions, sur le fond. En Allemagne, Angela Merkel brigue un quatrième mandat, tout le monde écrit que c’est «la continuité». Personne ne pose la question de sa légitimité !

Sa popularité est intacte ou presque !

Tout s’alimente : une popularité faible amène certains à vouloir vous dégager sans regarder le fond même de votre politique. On ne change pas les gens juste pour changer les gens. Il faut un bilan et un projet.

Justement ! La primaire de droite prouve qu’il faut un socle électoral. Or vous l’avez petit à petit perdu depuis 2012…

La leçon de Fillon, c’est que le fond a fini par gagner sur la forme. Et au dernier moment !

Mais François Hollande, lui, n’est plus au cœur de la gauche…

Le cœur de la gauche, c’est ce que nous avons fait et ce que nous devons défendre. Avec les procès de la gauche de la gauche, on finit par avoir la droite et on redescend dans la rue. Qui défend le mieux la gauche ? Ceux qui assument l’action malgré les difficultés.

Vous niez la déception engendrée par la politique menée depuis 2012 ?

Elle existe, bien sûr, mais les gens sont déçus parce que nous ne sommes pas allés assez loin. Cela justifie-t-il qu’on bazarde tout pour terminer avec son adversaire au pouvoir ? Hollande dégage ? Très bien. Et après ?

Comment faire passer ce message en deux semaines alors que vous n’y êtes pas arrivés en cinq ans ?

Nous n’y sommes pas arrivés à cause de la division chronique de la gauche qui nous a empêchés de faire passer nos messages.

C’est la faute des frondeurs quoi…

Chacun a sa part de responsabilité. Que tout le monde assume.

Le livre «Un président ne devrait pas dire ça…» a aussi provoqué déception et colère chez des proches de Hollande…

De qui vous parlez ? Donnez-moi des noms…

Jean-Yves Le Drian. Le ministre de la Défense n’a pas supporté ces confessions sur des sujets secret-défense (lire page 18)

Il est faux de dire qu’un président ne doit pas dire ça. Un président doit être honnête, il doit faire preuve de transparence dans les décisions qu’il prend. Qu’a-t-il dit ? Simplement qu’il avait décidé de tuer des terroristes au Yemen. Oui, il assume. Et sur le document des bombardements publiés dans le Monde, c’était un planning. Il ne révélait aucune cible.

Ce livre était une bonne initiative ?

Je ne vais pas juger de l’initiative. Je dis que le procès qui est organisé de manière insensée n’est pas fondé sur ce qui est écrit.

Mais il a des conséquences : comme un Premier ministre qui dit qu’il peut être candidat à la place du Président ?

J’ai bien compris que Manuel Valls voulait être dans la bataille et qu’il était prêt à assumer une candidature. Je l’ai compris et je le respecte. Je demande aussi que l’on respecte la fonction et le calendrier présidentiel.

Comment ça va entre le Président et son Premier ministre ?

Il faut que ça aille mieux.

François Hollande doit-il accélérer son annonce de candidature ?

Non. Dix fois non. Je reviens au succès Fillon : il a fait gagner la cohérence et la loyauté. Ce sont peut-être les valeurs de la province. Mais en tout cas, ce sont de vraies valeurs. Ce que les Français ont reproché à Sarkozy, c’est aussi un «bougisme» permanent. De notre côté, nous ne subissons pas les événements.

Que dit l’ami du Président à tous ceux qui lui expliquent : «François, ne va pas t’abîmer dans cette élection présidentielle» ?

Dans l’histoire, on laisse une trace lorsqu’on fait des choses. Et si on les a faites, c’est qu’on était convaincu qu’il fallait les faire. Il faut toujours défendre ce qu’on a fait. Après, on peut être désavoué. Il n’y a pas d’humiliation à cela. Il y a simplement un constat à faire. C’est ma ligne.

D’accord, mais en attendant, la dynamique est chez Macron et Mélenchon…

Tout ce qui va mal est à mettre au passif du président de la République. Et tout ce qui va bien, ce n’est jamais grâce à lui. Etre dans l’opposition de gauche et proposer de renverser la table, c’est toujours plus facile que de prendre ses responsabilités. Se dire dans «l’anti-système», c’est aussi trop facile. Emmanuel Macron dit avoir fait un «diagnostic» avec ses «marcheurs». Mais où est son enquête ? Que leur ont dit les Français ? En politique, il faut de la sincérité, de la vérité. Après, les Français peuvent décider. Mais les petits jeux d’habileté, ça suffit !

Macron, c’est que de la communication ?

L’exemple de Bruno Le Maire est à méditer : le renouveau, ça ne se proclame pas. Ça s’incarne et ça se démontre.

Appelez-vous Mélenchon et Macron à participer à la primaire ?

Je n’appelle personne. Ils font ce qu’ils veulent. Simplement, tous les antisystèmes antiprimaire font aujourd’hui le constat que la transparence et le débat, ça fait 4 millions de personnes qui participent. Mais qu’est Mélenchon aujourd’hui ?

Il vous répondrait socialiste…

Dans socialiste, il y a la dimension internationaliste. Même si on doit se poser des questions sur le monde et l’Europe, on ne peut pas lâcher cette valeur-là. François Mitterrand l’avait bien défini dans son discours au Parlement européen : «Le nationalisme, c’est la guerre.» Ou bien lors de ses derniers vœux aux Français [le 31 décembre 1994, ndlr], il rappelait qu’il ne faut jamais dissocier le destin de la France au projet européen. Mélenchon a oublié ça. A tort !

4 millions d’électeurs pour la droite, pour la gauche…

(Il coupe) Ce sera sans doute plus faible et c’est normal.

Comment donner de l’élan au candidat ?

Cette primaire sera différente. Nous sommes sortants. Lorsque l’on est dans l’opposition, il y a une envie d’alternance, donc plus de mobilisation. Pour nous, cette primaire doit nous permettre de clarifier, de défendre ce qui a été fait.

Vous ne craignez pas un «tout sauf Hollande» à la primaire ou à la présidentielle ?

C’est possible. Mais ce serait une erreur colossale. Celui qui a décidé depuis cinq ans ce qui a été fait, c’est lui. Son action doit être remise en perspective. On peut lui reprocher beaucoup de choses, j’en ai parfaitement conscience…

Quoi par exemple ?

(Il hésite, on le pousse à répondre) Quand on marque des points sur les grands enjeux européens, il faut le dire aux Français. Les 300 milliards d’euros du plan Juncker, c’est la position de la France qui l’a emporté ! Depuis combien de temps, à gauche, on demande une relance keynésienne de l’investissement à l’échelle européenne ? Et le sauvetage de la Grèce ? Et les avancées sociales en France ? Tout cela doit s’expliquer. Sur ces sujets-là, je lui reproche de ne pas avoir eu d’expressions fortes devant les Français.

Il lui a manqué des discours forts ?

Il a manqué d’adresses claires devant les Français à des moments clés.

Ca, c’est le bilan. Et pour le projet ?

Il faut par exemple bâtir une croissance verte et une finance verte. L’écologie doit être considérée comme un potentiel nouveau de croissance. Ensuite, il faut maintenir le budget de l’Education et de la Recherche comme le premier budget de la France. Troisième choix : l’Europe et l’euro. Avec l’extrême droite, les Français perdront l’euro, ils auront le franc et perdront du pouvoir d’achat. Enfin, la place de la France à l’international. Hollande a défendu des valeurs, une République. Il n’a pas transigé sur les droits et a été en même temps ferme, en capacité de mener la guerre quand il le fallait.

Benoît Hamon propose un revenu universel pour tous. Est-ce que cela peut être une nouvelle utopie possible à gauche ?

La gauche doit permettre à chacun d’être rassuré sur son avenir. Le socle de protection sociale doit être défendu. Le travail et l’emploi permettent de construire une forme de sécurité pour les salariés. Il faut donc poursuivre la piste ouverte avec la prime d’activité. C’est une position personnelle, mais je pense qu’il ne faut pas découpler revenu et travail.

Comment expliquez-vous qu’à la fin de ce quinquennat, des jeunes députés socialistes décident d’arrêter la politique ?

Parce que c’est de plus en plus dur. C’est une forme de lassitude…

Et vous? Vous n’êtes pas las ?

Non.

Faire de la politique a encore un sens ?

Parfois, c’est vrai, on se demande si on ne va pas se faire jeter pour d’autres raisons que ce qu’on a fait. Mais je me demande, comme d’autres, quelles sont les valeurs qui me portent ? Ce que j’aurais fait en 1939-1940…

Ah oui, carrément !

Oui. Dans un moment où tout fout le camp, que fait-on ? On déserte ?

Vous avez une réponse ?

Oui. Il ne faut jamais céder sur ce qu’on croit être les valeurs que l’on porte. Sinon on finit dans la collusion ou la collaboration. Il faut rester avec le sens de l’honneur et ses valeurs.


Les premières fois du prochain président

La première décision ?

Lancer un programme de construction de bâtiments en bois dans les grandes villes de France.

Le premier voyage officiel…

A Alep, pour soutenir les populations et dénoncer les massacres.

La première personne reçue à l’Elysée ?

Les partenaires sociaux.

Le premier déplacement dans le pays ?

Dans deux écoles : l’une dans la France rurale et l’autre dans un quartier défavorisé pour montrer qu’il faut donner à chaque enfant de France la chance de réussir.

Le premier grand discours ?

Au Parlement européen pour relancer la construction européenne.


Une photo, un objet

«Dans l’album Astérix chez les Corses, Obélix arrive dans un village et lance «Oh des sangliers domestiques !». La chef de clan, Ocatarinetabellatchitchix, lui répond : «Mais non, ce sont des cochons sauvages !» C’est comme à gauche : on peut avoir des interprétations différentes sur certains sujets mais réussir à travailler ensemble.»

Grégoire Biseau , Lilian Alemagna , Laure Bretton

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