Une autre politique pour l'Europe

L’élection présidentielle de 2012 doit être l’occasion de promouvoir une autre politique pour l’Europe en proposant trois avancées majeures.

La réforme fiscale

Les baisses d’impôt décidées par la droite, qu’il s’agisse de l’impôt sur le revenu, des droits de succession, de l’ISF, de la TVA sur la restauration ou de la taxe professionnelle, ont coûté cher aux finances publiques et ont été profondément injustes. 

Un nouvel acte de décentralisation

Il est temps d’engager un nouvel acte de décentralisation. Ce sera celui d’une décentralisation qui restaure la confiance entre l’Etat et les collectivités, qui prenne au sérieux les droits collectivités locales et consacre leurs élus comme des interlocuteurs à la fois crédibles et responsables

La démocratie sociale

Avec Nicolas Sarkozy, le dialogue social a été artificiel et brutal. A quoi bon convoquer des sommets sociaux à l'Elysée s'il s'agit, sous couvert de concertation, de faire avaliser des choix déjà pris, comme sur le dossier des retraites ?

Une société durable

Notre développement économique repose sur la maximisation de la rentabilité financière à court terme, sans prendre en considération les facteurs humains ni l’avenir de la planète.

La jeunesse

Le modèle français est en panne. Les jeunes se sentent précarisés, l’intégration des enfants est beaucoup plus difficile qu’auparavant et les parents sont inquiets pour l’avenir de leurs enfants. Le progrès intergénérationnel s’est arrêté.

Assurer la transition écologique : Conclusion de François Hollande

 

Assurer la transition écologique : Un nouveau modèle économique et social

L’écologie ne doit pas être abordée de manière isolée, mais dans le cadre du développement durable, c’est-à-dire dans la perspective d’un nouveau modèle social et économique au service de l’homme et de son environnement.
Nos propositions sont les suivantes :

Pour une politique du développement partagé

Parce que les pays pauvres n'ont pas à être les spectateurs de leur propre développement et que les pays riches n’ont pas à imposer leur aide -en particulier lorsque leur système montre ses limites et même ses dérives- :la politique de co-développement doit devenir un laboratoire pour élaborer les nouveaux modèles de développement économiques dont les deux hémisphères ont besoin.
Désormais, il nous incombe de penser un développement partagé, fondé sur la réciprocité des modèles.

Premium Drupal Themes by Adaptivethemes